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La Guerre et le Réchauffement Climatique: Quelle menace?

Simon Pierre Alissa                                 Avril 2025

Chemin de croix en Ukraine : 14 stations pour méditer la Passion du Christ au cœur de la guerre © Le pèlerin

La guerre et le réchauffement climatique sont intimement liés. Les conflits armés aggravent la crise environnementale, tandis que le changement climatique alimente les tensions géopolitiques. Comment la guerre aggrave le réchauffement climatique et inversement ? Quels en sont les causes et les conséquences ? Pourquoi les pays en guerre sont les plus vulnérables aux changements climatiques ? Ce cercle vicieux menace à la fois la sécurité des pays et l’équilibre écologique de la planète. La guerre constitue un facteur majeur engendrant des dysfonctionnements perpétuels dans le quotidien des populations, limitant les actions de lutte contre le réchauffement climatique. La guerre renforce les inégalités sociales et économiques, rendant encore plus difficile l’accès à l’éducation et à la sensibilisation sur les enjeux environnementaux. Dans cet article, découvrez les liens étroits entre la guerre et le réchauffement climatique.

La guerre et le réchauffement climatique : un champ de bataille écologique

Armements et pollutions environnementales

Sommes-nous réellement au seuil d’une guerre mondiale? © lesaffaires.com

Les guerres modernes utilisent des armes qui posent de graves problèmes environnementaux. Les munitions, drones et armes chimiques sont fabriqués avec des matériaux synthétiques et des métaux lourds, comme le plomb et le mercure. Ces substances polluent les sols et les eaux lors des combats.
Les explosions et bombardements libèrent aussi des particules fines et des gaz toxiques. Cela augmente la pollution de l’air et aggrave le réchauffement climatique.
La destruction d’infrastructures, comme les usines ou sites pétroliers, entraîne souvent des fuites de produits nocifs. Cela entraîne une pollution durable et des déséquilibres écologiques irréversibles.
Ainsi, les armes ne causent pas seulement des dégâts immédiats. Elles ont aussi des impacts durables sur la santé des écosystèmes et sur le climat mondial.

Déforestation et perte de biodiversité

Les opérations militaires causent une destruction massive des écosystèmes et de la biodiversité, avec des impacts graves et durables. D’une part, les conflits armés entraînent une déforestation importante, d’autre part, l’utilisation d’armes lourdes et d’explosifs détruit les habitats naturels.
Les bombes et obus libèrent des métaux lourds, des hydrocarbures et d’autres substances toxiques. Ces polluants contaminent l’environnement, perturbent les chaînes alimentaires et éliminent des espèces animales et végétales.
Les déplacements de troupes et la construction de routes ou de bases fragmentent les écosystèmes. Cette fragmentation réduit la diversité génétique et fragilise les espèces, augmentant leur risque d’extinction locale. Face à de brutaux changements environnementaux, la résilience globale des écosystèmes est affaiblie.
Les terres agricoles sont également affectées. Ces contaminants s’infiltrent dans le sol, altérant sa structure et sa fertilité, rendant ces terres impropres à la culture. Parallèlement, les cours d’eau sont contaminés par des débris militaires, des produits chimiques et des déchets organiques issus des camps militaires.
Cette pollution a des répercussions sur la faune aquatique et les populations humaines qui dépendent de ces ressources pour l’eau potable et l’alimentation. La destruction des infrastructures hydrauliques empire la situation, limitant l’accès à l’eau potable et aggravant la propagation des maladies.
Ces perturbations causent une perte de biodiversité. Les écosystèmes deviennent moins résilients face aux changements climatiques, augmentant la vulnérabilité des populations humaines.

Comment la guerre empêche l’adaptation au changement climatique ?

Pays en guerre : des territoires vulnérables

Les pays en conflit sont particulièrement vulnérables face au changement climatique. Les crises environnementales et sécuritaires s’entremêlent, aggravant la situation. Ces nations, souvent marquées par une gouvernance fragile, des infrastructures détruites et des institutions affaiblies, subissent de plein fouet l’augmentation des températures, les sécheresses, les inondations et d’autres événements climatiques extrêmes.
Dans ces conditions, les ressources naturelles, déjà mises à mal par la guerre, deviennent encore plus rares. L’agriculture, pilier de l’économie locale, souffre de la dégradation des sols et du manque d’eau potable, amplifiée par les aléas climatiques. De plus, les conflits empêchent la mise en place de mesures d’adaptation et perturbent les réponses aux catastrophes naturelles.
Les populations déplacées par la guerre sont particulièrement exposées aux conséquences du réchauffement climatique. Réfugiées dans des camps souvent surpeuplés, elles font face à des conditions de vie précaires, avec un accès limité à l’eau potable et aux infrastructures sanitaires.
Ainsi, un cercle vicieux se met en place : le changement climatique exacerbe les tensions existantes, alimentant les conflits, qui à leur tour rendent toute action climatique plus difficile. Les efforts d’adaptation sont souvent relégués au second plan, car les gouvernements se concentrent sur la sécurité immédiate. En conséquence, ces populations, déjà marginalisées, restent exclues des initiatives en faveur du climat, rendant leur situation encore plus critique.

Migration forcée et tensions accrues

Les conflits armés ont un impact majeur sur les mouvements de population, provoquant des déplacements massifs et prolongés. À la recherche de sécurité et de meilleures conditions de vie, de nombreuses personnes fuient les zones de combat, que ce soit à l’intérieur de leur pays (déplacés internes) ou vers l’étranger (réfugiés). La destruction des infrastructures essentielles, comme les hôpitaux, les écoles et les réseaux d’approvisionnement en eau et en nourriture, aggrave cette situation. En plus de forcer l’exil, les guerres accentuent les inégalités, la pauvreté et la dégradation de l’environnement.
Ces migrations ont aussi un impact environnemental considérable. L’afflux de populations dans les zones d’accueil exerce une pression croissante sur les ressources naturelles, accélérant leur surexploitation. Dans les zones rurales, l’augmentation des besoins en terres cultivables entraîne la déforestation, l’érosion des sols et une perte de biodiversité. Dans les zones urbaines, la surpopulation intensifie la pollution de l’air et de l’eau. Elle est souvent aggravée par des infrastructures sanitaires insuffisantes et une mauvaise gestion des déchets.
Cette tension sur les ressources peut engendrer des conflits entre populations locales et nouveaux arrivants. Lorsque les ressources se raréfient, les habitants peuvent voir les migrants comme des rivaux, alimentant ainsi des tensions sociales et ethniques. Par ailleurs, les gouvernements peinent à répondre à la demande croissante en services publics, notamment en matière d’éducation, de santé et d’eau potable.
La migration forcée due à la guerre ne constitue donc pas seulement une crise humanitaire, mais aussi un défi environnemental majeur. Une réponse coordonnée est essentielle pour limiter l’impact de ces déplacements sur les écosystèmes et garantir des conditions de vie dignes aux populations concernées.

Un regard sur l’accord de Paris

Le changement climatique s’accélère et ses impacts deviennent de plus en plus graves pour les écosystèmes et les sociétés humaines. Face à cette menace croissante, certains pays adoptent progressivement des solutions durables. Ils investissent notamment dans les énergies renouvelables, comme le solaire, l’éolien et l’hydraulique, tout en mettant en place des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et renforcer l’adaptation aux effets déjà inévitables.
Lors de la COP21 en décembre 2015, l’Accord de Paris a marqué un tournant dans la lutte contre le changement climatique. Cet engagement mondial vise à limiter la hausse des températures bien en dessous de 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, avec un objectif idéal de 1,5 °C. Pour y parvenir, chaque pays doit renforcer ses actions en faveur du climat afin de protéger les générations futures et accélérer la transition vers une économie plus durable.
Cependant, la mise en œuvre de cet accord est entravée par des conflits, des crises économiques et des tensions sociales. Les guerres et les violences qui éclatent dans le monde affaiblissent la coopération internationale et fragilisent les populations déjà exposées aux effets du changement climatique.
Aujourd’hui, les enjeux de sécurité prennent souvent le pas sur les préoccupations environnementales. L’insécurité se manifeste sous différentes formes : conflits armés, migrations forcées ou tensions liées à la raréfaction des ressources naturelles. Ces crises, en plus d’aggraver la vulnérabilité des nations en difficulté, ralentissent la mise en place de politiques climatiques efficaces.

La guerre et le réchauffement climatique sont indissociables. Les conflits aggravent la crise écologique, tandis que les bouleversements climatiques alimentent les tensions mondiales. Agir pour la paix et la protection de l’environnement est indispensable pour garantir un avenir viable. La coopération internationale doit renforcer la lutte contre le réchauffement climatique, y compris dans les régions en guerre, pour préserver notre planète et assurer un avenir plus sûr.

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Le projet EACOP et la crise climatique

Simon Pierre Alissa

Actuellement l’humanité entière se heurte aux problèmes complexes imposés par un fléau qui menace la sécurité mondiale. Ses impacts actuels sont observés sur tous les continents et dans tous les océans en général, le système naturel est touché par des changements climatiques régionaux dus à une augmentation des températures qui modifie durablement les équilibres météorologiques et les écosystèmes. Les effets constatés sur la perturbation météorologique ; l’élévation anormale des températures, l’augmentation du niveau marin, les impacts sur le système naturel ont des graves répercussions sur la vie sociale de la population mondiale. Ces bouleversements climatiques sont en grande partie liés au réchauffement global de la planète dans lequel la responsabilité de différentes activités humaines est engagée. Des populations entières subissent déjà les impacts importants du changement climatique, notamment des variations météorologiques imprévisibles etc.                                                                               

Le changement climatique s’accélère malgré les politiques d’atténuation et les conférences des partis (COP). Cette situation est aggravée par l’avidité des grandes puissances et des multinationales, qui continuent de polluer à grande échelle.

Sous le regard des grands décideurs, le géant français TotalEnergies s’engage résolument dans le méga-projet pétrolier EACOP, qui vise à exploiter les riches ressources en pétrole du lac Albert, où l’on estime la présence de 6,5 milliards de barils de pétrole brut, dont 2,2 milliards récupérables. Cet oléoduc, long de 1 443 km, transportera le pétrole brut depuis les rives du lac Albert à travers l’Ouganda et la Tanzanie jusqu’au port de Tanga. Cependant, l’ampleur de ce projet soulève des préoccupations environnementales majeures : les émissions de gaz à effet de serre pourraient atteindre jusqu’à 33 millions de tonnes de CO2 par an, un chiffre qui dépasse de plus de trente fois les émissions annuelles combinées de l’Ouganda et de la Tanzanie. Ce contraste entre développement économique et préservation de l’environnement interpelle et met en évidence les enjeux importants liés à la transition énergétique dans la région. Cet éléphantesque projet qui va à l’encontre de l’accord de Paris traverse des espèces clés pour la biodiversité, avec une faune et une flore riches mais en danger. 

La perte massive des arbres dans cette région a pour le moment des effets très dangereux, elle va non seulement provoquer la hausse brutale de la température mais elle facilitera également une pollution de l’environnement. La planète se réchauffe de jour en jour en raison du manque de forêts. Les arbres jouent un rôle important dans la réduction du dioxyde de carbone dans l’air. Le monde est confronté à une crise environnementale due à la destruction de centaines de forêts, le processus croissant d’industrialisation a pollué l’air que nous respirons, un grand nombre d’usines fonctionnent et polluent l’environnement. Par conséquent, le moyen le plus simple de lutter contre une autre augmentation des pollutions et le dioxyde de carbone est de ne pas encourager l’exécution totale de ce projet.

Ce gigantesque projet rendra difficile la vie quotidienne de plusieurs personnes non seulement en les obligeant à quitter leurs terres mais aussi à cause d’un climat et un environnement changeant, un phénomène tragique qui peut affaiblir les économies de plusieurs familles et accroître indirectement le risque de conflit :  (Par exemple : lorsque les agriculteurs se retrouveront contraints d’abandonner leurs champs, ils auront du mal à trouver suffisamment des provisions et à partager des ressources qui s’appauvrissent en raison d’une situation incertaine imposée par le projet EACOP, à la longue, cela peut faire naître des tensions surtout dans les lieux dépourvus de gouvernement solide et d’institutions inclusives. L’intensification de ces tensions peut occasionner des attaques armées qui peuvent par la suite provoquer une contamination des sols, des terres et de l’eau, ou libérer des polluants dans l’air. (Ces situations désastreuses affaiblissent la résilience des personnes et leur capacité à s’adapter au changement climatique.)

Les changements climatiques actuels obligent l’humanité à changer son mode de vie et adopter une modération surtout dans l’exploitation des certaines ressources naturelles. Se pencher vers les énergies renouvelables est donc très nécessaire.
Bien qu’elles soient parfois critiquées pour leur faible rendement énergétique par rapport aux énergies fossiles, elles ont des avantages sur le plan écologique. Par exemple l’électricité produite à partir de sources de production d’énergies renouvelables émet très peu de C02 notamment lorsqu’on la compare aux énergies fossiles comme le charbon. Pour cette raison, elles sont une solution au réchauffement climatique et un outil indispensable de la lutte contre ce fléau. Elles sont aussi considérées comme un facteur de résilience car elles permettent des productions décarbonées et décentralisées.                                                             Ces dernières aident à améliorer la sécurité énergétique en réduisant la dépendance des pays aux importations de combustibles fossiles. Les sources d’énergie renouvelables sont souvent plus diversifiées géographiquement, réduisant ainsi le risque de perturbation de l’approvisionnement. Les pays dépendant fortement des importations d’énergie se retrouvent confrontés à des problèmes de sécurité énergétique tels des pénuries d’approvisionnement ou des prix élevés. 

Projets Tilenga & EACOP : agir en toute transparence 2023

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Image d’illustration © WE DEMAIN

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UNE RAISON DERRIÈRE CETTE FORTE CHALEUR À GOMA

Img d’illustration © Habari RDC

Par SIMON PIERRE ALISSA

Située à l’Est de la RD Congo sur la rive nord du lac Kivu et à 1500m d’altitude dans la vallée du rift, la ville touristique est bâtie sur d’anciennes coulées de lave issues de la chaine volcanique de Virunga et principalement sur celles du volcan Nyiragongo (wikipédia).  

Depuis un certain temps, la chaleur s’est installée de manière persistante dans la ville, accompagnée d’un anticyclone qui bloque tout système météorologique. Les températures ont grimpé de façon continue, créant des journées étouffantes et des nuits chaudes. Les habitants ressentent l’impact de cette vague de chaleur, avec des records de température battus et une atmosphère lourde et pesante. Cette situation extrême est le résultat des phénomènes météorologiques qui provoquent des augmentations soudaines de la température dans la ville et ses environs, notamment les vagues de chaleur, les inversions de température et les vents chauds.

Les vagues de chaleur sont généralement causées par des conditions météorologiques stationnaires qui entraînent une accumulation de chaleur sur une période donnée. Elles sont amplifiées par le réchauffement climatique et l’effet d’îlot de chaleur urbain. En ville de Goma, ces vagues de chaleur sont influencées par des phénomènes météorologiques tels que des anticyclones persistants qui bloquent les systèmes météorologiques et empêchent la dissipation de la chaleur.
Les inversions de température se produisent lorsque l’air chaud est piégé près du sol par une couche d’air plus froid au-dessus. Ce phénomène survient généralement la nuit lorsque le sol se refroidit rapidement, mais que l’air en altitude reste plus chaud, créant ainsi une inversion de température. Dans notre contexte, ces inversions sont provoquées par des conditions météorologiques stables qui entravent la circulation de l’air et la dispersion de la chaleur.
Quant aux vents chauds, ils sont associés à des systèmes de haute pression ou à des vents descendant provenant de régions plus chaudes et sèches, contribuant ainsi à l’élévation des températures dans la ville.

Au-delà de ces considérations, il est essentiel de prendre conscience que le réchauffement climatique global est un élément déterminant dans l’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes tels que ces vagues de chaleur, ces vents chauds et ces inversions de température. Il est donc impératif que la population soutienne les initiatives environnementales afin de limiter les effets de ce fléau qui représente une menace pour la sécurité mondiale. 

Img d’illustration ©kivumorningpost

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Universalis: formation des anticyclones 2023

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FARDC, UNE DES PUISSANCES MILITAIRES DU MONDE AU 21e SIECLE

Récit d’honneur

Par Simon Pierre Alissa

image d’illustration,© redactionHeshima

L’armée de la République Démocratique du Congo est composée en majeure partie d’hommes et de femmes courageux, sacrifiant leur vie pour protéger les citoyens et assurer la sécurité nationale. Travaillant dans des conditions moins favorables, ils constituent une puissance inébranlable qui incarne la bravoure. Leur façon de rétablir une certaine efficacité opérationnelle dans des situations extrêmes est impressionnante.
Il est certain qu’à part les richesses de la RD Congo, les rivalités ethniques et politiques ont également contribué aux conflits, avec des tensions entre différents groupes ethniques et politiques qui ont souvent dégénéré en violences. De plus, l’instabilité politique et la corruption ont affaibli les institutions gouvernementales et ont contribué à l’insécurité dans le pays. L’ingérence étrangère a également joué un rôle dans les conflits en RDC, avec des pays voisins soutenant des groupes armés pour leurs propres intérêts. L’armée RD Congolaise qui est preuve d’une force morale et physique inégalée est contrainte de toujours faire face à diverses barbaries, plongée également dans des dysfonctionnements opérationnels propulsés par l’infiltration, la corruption, le problème structurel, la traîtrise (une trahison qui prend diverses formes allant de la désertion pure et simple à la divulgation de secrets militaires cruciaux, dans tous les cas, cela affaibli considérablement cette armée en sapant la confiance et la cohésion des troupes et en entrainant une baisse de motivation et de l’efficacité), l’absence d’une stricte rigueur lors du recrutement (certains soldats n’ayant pas suffisamment de valeurs morales commettent des actes criminels tels que le vol, viol, le meurtre, la torture etc… ce qui entraine la perte de confiance de la population envers l’armée). Mais aussi à une difficulté organisationnelle causée par la non répartition équitable des produits du pays. Depuis des années, cette armée défend loyalement la patrie bien qu’elle fait souvent face à des coalitions de diverses forces étrangères (conflit régional) ayant des ressources et des technologies supérieures ainsi qu’un soutien logistique et financier important…des scénarios occasionnant l’amplification des dommages, affectant la population civile et les infrastructures. Nonobstant ces quotidiennes difficultés, ces troupes sont capables de se remettre sur pied et de continuer à remplir leur mission en respectant le droit international humanitaire et les conventions de Genève, qui protègent les civiles et les prisonniers de guerre.

Image d’illustration: affrontement entre FARDC et M23 près de Kibumba. ©Mediacongo.net

La résilience des soldats de la RD Congo fait d’eux une superpuissance, capable de surmonter les obstacles les plus difficiles avec calme et détermination. C’est sûrement une armée très forte que le système politique du pays a mis en difficulté.
Logiquement, les soldats qui ne sont pas bien encadrer financièrement ou matériellement sont confrontés à des nombreux problèmes et risques, ce qui entraine des pertes en vies humaines et des échecs militaires à répétition. Se heurter à mainte reprise à des difficultés financières affecte la morale, la motivation ainsi que la capacité à remplir une mission. Aucune armée du monde (même les soit disant « puissances mondiales ») ne saurait tenir tête haute dans ces situations confuses et imprévisibles, mettant plus en danger la vie des soldats. Ils se battent héroïquement en agissant de manière coordonnée et efficace sur le champ de bataille nonobstant la tristesse qui s’impose en raison de la nature dangereuse et potentiellement mortelle de leur mission, ainsi que de la séparation d’avec leur famille, mais aussi de l’anxiété et du stress liés à la pression de leur travail et à la responsabilité de protéger un pays instable.
Ils tiennent sur le champ de bataille même sans avoir suffisamment mangé pendant un certain temps, bien que cela a conséquences graves sur leur santé et performances physiques et mentales. Le corps a besoin de nutriments pour fonctionner correctement et l’absence de nourriture entraîne une faiblesse, une fatigue, une diminution de la concentration et une baisse de la résistance aux maladies et aux blessures. « Les soldats doivent donc être équipés de rations alimentaires appropriées pour maintenir leur santé et leur efficacité. »
Les soldats RD Congolais résistent à l’adversité, ils sont plus fort qu’on ne le pense, car ils ont démontré leur capacité à faire face aux plus extrêmes défis avec passion. Leur bravoure et détermination sont un exemple pour l’humanité, et leur sacrifice mérite le plus grand respect et la plus grande reconnaissance. Cette armée est un grand symbole de fierté de cette nation, et elle mérite notre admiration et notre gratitude pour tout ce qu’elle fait quotidiennement afin de protéger notre liberté et notre sécurité.

Photo d’illustration,© article: Glody Murhabazi
©Alwihad Info / Yenga Fazili

simonpierrealissa@gmail.com

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La guerre et le climat

RESUME
Le changement climatique est une menace sérieuse pour la sécurité mondiale, l’humanité entière devait rapidement chercher à résoudre collectivement ce problème en favorisant un consensus équitable, mais nonobstant l’intensité de cette crise climatique globale, certains Etats dans le monde font encore fi face à la gravité de la situation et continuent à être à l’origine des troubles sécuritaires (guerres) et d’autres formes d’agressions pour d’autres, cédant aux manipulations, donnant vie aux perturbations qui rendent rude le processus consistant à combattre ce fléau dévastateur. Le monde entier est en guerre contre le réchauffement climatique, favoriser la multiplication d’autres guerres en présence de cette dernière, très fatale (universellement connue) plonge continuellement la planète dans un chao total.
Mots-clés : Guerre, Climat

L’élucidation des impacts du réchauffement climatique global est faite par plusieurs moyens pouvant faciliter la prise de conscience et l’engagement de tous. Les conflits violents qui sèment des divisions, disputes etc, entre différentes communautés, entrainent aussi des migrations massives ; retardent ainsi le processus consistant à combattre notre ennemi commun. L’état critique actuel de la planète oblige un travail collectif et surtout sincère consistant aussi à favoriser l’éradication des toute sorte de violences et diminuer conventionnellement les activités humaines ayants des répercussions directes sur l’environnement lorsque : elles produisent des rejets (émission des polluants, eau usées, production de déchets etc.) modifient le sol et l’habitat ; faisant disparaitre les ressources…
Au-delà de la prise de conscience. Les dysfonctionnements qui surgissent dans le mode de vie humaine, les bouleversements écologiques, économiques, sociaux et politiques sèment l’instabilité et exigent la mise en application des braves actions qui nous concerne tous.
Nous exprimons avec précision l’hypothèse selon laquelle la guerre est aussi un facteur semant des dysfonctionnements perpétuels dans le quotidien des populations, sa présence engendre des frustrations, stress, chagrins, crise économiques, morales, sanitaires etc, dégrade l’union morale des populations et donne naissance à une paralysie de plusieurs activités, parmi elles, celles qui consistent à combattre le réchauffement climatique. L’objectif poursuivi dans l’étude est d’amener les Etats à prendre sincèrement conscience de l’ampleur du problème et adopter collectivement et pacifiquement des politiques écologiques en faveur du climat.

Photo tiré dans l’article Guerre en Ukraine; ce que l’on sait de l’armement envoyé par la France depuis le début du conflit

Ces luttes armées et toutes autres formes de violences entre Etats engendrées surtout par des crises diplomatiques, le faible taux de croissance du PIB, les conquêtes illégales des terres, instrumentalisations extérieures, envie excessives des ressources naturelles, problèmes démographique etc, font subir aux populations et à l’environnement leurs conséquences et interrompent les efforts collectifs en dégradant l’union morale des populations ; et pourtant, les changements climatiques affectent désormais chaque pays et chaque continent. Ils perturbent les économies nationales et impactent des vies. Pour le moment les répercutions sont grandes pour de nombreuses personnes, communautés et pays et le seront encore plus au fil du temps.
Des populations entières subissent déjà les impacts importants du changement climatique, notamment des variations météorologiques imprévisibles, la montée du niveau des eaux et de plus en plus des phénomènes climatiques extrêmes. Les émissions de gaz à effet de serre provenant des activités humaines, qui sont à l’origine du changement climatique sont en constante augmentation et atteignent actuellement leur plus haut niveau historique. Sans l’unité, cohésion, cohabitation pacifique, consensus équitables et actions sincères de notre part, la température moyenne à la surface de la planète devrait dépasser les 3ᵒC au cours de ce siècle, certaines régions du monde pourraient même se réchauffer davantage. En outre, les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables sont et seront les plus touchées.
Le rythme du changement climatique s’accélère alors que certains Etats se tournent peu à peu vers les énergies renouvelables et une série d’autres mesures visant à réduire les émissions et accroit les efforts d’adaptation.
Comme nous l’avons souligné, la guerre est un facteur retardant les processus consistant à combattre le réchauffement climatique. Le fait de désorienter ses pensées et les centrées sur des continuelles violences et tout autre action retardant le combat contre ce fléau devait être pris pour l’instant comme un grave délit…et strictement puni.
En décembre 2015, lors de la COP21 à Paris ; les pays ont adopté l’Accord de Paris pour faire face au changement climatique (offrant une opportunité à chaque pays de renforcer la réponse mondiale à la menace du changement climatique). Dans ce dernier, tous les pays ont convenu de s’employer à limiter l’augmentation de la température mondiale bien en dessous de 2ᵒC et compte tenu de la gravité des risques, de s’efforcer d’atteindre au maximum 1.5ᵒC.
La mise en application strict et sincère de cet accord est très primordiale pour la réalisation des objectifs de développement durable et inclut une feuille de route pour les actions en faveur du climat.
Les produits des conférences des parties (COP) et les politiques d’atténuation et d’adaptation mis constamment en place sont actuellement secoués par des troubles, violences, guerres et d’autres situations tragiques qui surgissent quotidiennement dans le monde.
Alors que le développement est un processus long, la planète bleue devient un monde des conflits et des crimes silencieux, les questions de sécurité sont devenues prioritaires, à la place de celles concernant le climat. Actuellement l’insécurité prend des formes multiples dont les plus extrême sont les conflits armés et les guerres. La planète bleu est devenue un monde où le nombre de victime du fait de conflits armés et guerres est considérable, cette logique se traduit notamment par les guerres, conflits et altercations opposant actuellement :

La Russie à l’Ukraine
Les pays de la région du Sahel à des groupes salafistes djihadistes liés à Al-Qaida ; Le Mali, le Niger, la Mauritanie le Burkina-Faso et le Tchad

Ces conflits désastreux cernent également les pays environnant notamment : La Libye, le Nigeria, le Cameroun, la Cote d’Ivoir, le Togo et le Benin.


La République Démocratique du Congo et ses voisins de la partie l’Est (principalement le Rwanda et l’Ouganda)
L’Israël à l’organisation Jihad islamique (conflit israélo-palestinien)
L’Arménie à l’Azerbaïdjan
L’Ethiopie à des séparatistes Tigréens.
La guerre civile sud soudanaise.
Les violences Xénophobes en Afrique du Sud.
La guerre civile somalienne.

Plusieurs d’autres parties du globe sont engouffrées par des troubles, bien que pour le moment certains se présentent comme des conflits larvés qui semblent perdre momentanément des vitesses, leurs intensités restent toujours tendancieuses ; notamment aussi, au Yémen, Liban, Mozambique, Soudan du nord en Irak, Iran, Afghanistan, Myanmar. Haïti, Syrie etc… (sans y mettre aussi les tiraillements actuels entre la Chine et le Taiwan)

Les violences et guerres ne sont pas seulement une tragédie pour les populations qui luttent pour leur survie mais aussi pour l’environnement. Les différents affrontements et ou bombardements ont toujours des conséquences dramatiques sur la préservation de sol, de l’eau, de la santé publique, et les restes explosifs peuvent nuire à la faune, ils causent des dommages sur les systèmes naturels dont dépendent les populations. Ce qui est défavorable est que l’impact écologique de conflits nous rappelle que même lorsque les guerres auront cessé, leurs effets continueront à se faire sentir pendant des générations. La libération de gaz ou des liquides toxiques, et des particules des métaux lourds, suie, méthane, CO2, solvant à l’ammoniac ; qui entrainent une pollution atmosphérique et une contamination potentiellement grave des eaux souterraines et de surface sans compter les sites industriels et agricoles.
Les guerres et conflits armés contribuent au changement climatique en polluent l’environnement et surtout lorsqu’ils surgissent dans des endroits industrialisés, nucléaires, pétroliers et dans d’autres sites pouvant avoir des conséquences néfastes sur le climat, notamment le rejet de grands volumes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Des frappes ; que ça soit nucléaires ou non, augmentent considérablement les risques des catastrophes écologiques, sanitaires et industrielles, en passant par la disparition d’écosystèmes, de sols fertiles et de moyens de subsistance, (la pollution liée aux armes de guerre ainsi qu’aux déchets militaires tels que les véhicules abandonnés constituant pour sa part un défi majeur en termes de nettoyage).
Les pays en guerre ou traversant des situations de conflit sont confrontés de façon disproportionnée à la variabilité du climat en raison de l’affaiblissement de leur capacité d’adaptation dû aux conflits (les efforts concertés d’adaptation ont tendance à être limités en temps de guerre. Dans une situation de conflit, les autorités et les institutions sont non seulement affaiblies mais aussi préoccupées par les priorités en matière de sécurité) ces pays ne sont pas entièrement capables de faire face au changement climatique. Les individus qui vivent dans des zones de conflit sont donc parmi le plus vulnérables à la crise climatique et les plus délaissées par l’action climatique.
Si les phénomènes du changement climatique ne renforcent pas mécaniquement les conflits, ils ont pour effet d’amplifier les risques. Ils agissent de fait indirectement sur les comportements migratoires. Pour empêcher encore plus les conséquences de ce fléau ; le secteur de la défense fait également parti de la solution. Les armées ne doivent pas seulement réduire leur empreinte carbone, elles doivent aussi s’adapter à une situation qui affecte leurs missions et leurs capacités à s’engager, dans une politique de sécurité climatique. Il est aussi très primordial de bâtir collectivement un monde pacifique en partageant la responsabilité qui nous incombe de bâtir un avenir basé surtout sur l’équité, la sécurité et le bien-être humain. Il n’est donc pas raisonnable de penser qu’il y aura des régions épargnées par le changement climatique même si nous avons indiqué que les plus touchés seront les pays en voie de développement et en conflit suite à leur seuil de résistance plus faible à une perturbation donnée. L’allure actuelle garantie qu’au fil du temps nous serons tous à égalité.
Le réchauffement climatique doit être strictement abordé dans le cadre d’un défi très considérable, la multiplication des efforts de chaque Etat en faveur de la conservation de la nature et de la réduction des pressions environnemental sur les écosystèmes et la biodiversité contribuera à la lutte contre le réchauffement climatique et favorisera également le développement durable.

Des fumées noires s’échappent de Khartoum, après des bombardements dans la capitale du Soudan, lundi 1er mai 2023. [Mohamed Nureldin Abdallah/Reuters]
Par CNEWS

Tel +243977856755

Email: simonpierrealissa@gmail.com

Note de référence :
Jonas MUZALIA ; analyse du conflit à l’Est de la RDC par une approche dite issue de la diplomatie onusienne des droits de l’homme mars 2015
Thierry SANTIME ; Somalie : les origines d’une situation chaotique mai 2018
Luna Gay-Padoan ; violences xénophobes en Afrique du sud : la société Sud-africaine est violente pour tous, septembre 2019 mise à jour décembre 2021
Hatem M’rad ; Point de vue-Guerre civile en Israël mai 2021
Simon-Pierre ALISSA; Le réchauffement climatique et son impact sur la vie sociale de la population mars 2022
Article ; Guerre civile sud-soudanaise aout 2022, Article discussion-Guerre au Sahel août 2022
Article ; Guerre de Syrie et révolution syrienne, septembre 2022

Impact Environnemental des Bombardements sur le Climat de Goma

Simon Pierre Alissa

Les armes lourdes utilisées par l’armée à proximité de la ville de Goma ont un impact sur l’atmosphère et influencent les conditions météorologiques locales. Lorsque des bombardements ou des explosions se produisent, ils libèrent une grande quantité d’énergie dans l’atmosphère, ce qui entraîne des changements dans la pression et la température de l’air. Ces variations provoquent des perturbations dans les systèmes météorologiques environnants.

Les particules et les gaz émis par les explosions servent de noyaux de condensation pour la formation des nuages. Cela signifie que les particules créées par les débris et les explosions facilitent la condensation de l’humidité présente dans l’air, contribuant ainsi à la formation de petites pluies ou d’averses imprévues au-dessus de Goma et ses environs. Ces phénomènes sont souvent observés après des bombardements intensifs, où des pluies légères peuvent tomber même dans des conditions qui ne seraient normalement pas propices à la pluie.

simonpierrealissa@gmail.com

EACOP project and global warming

Simon Pierre Alissa

Currently all of humanity faces complex problems imposed by a devastating scourge that threatens global security. Its current impacts are observed on all continents and in all oceans in general, a large number of natural systems are affected by regional climate changes due to an increase in temperatures which lastingly modifies weather balances and ecosystems. The effects observed on the meteorological disturbance; the abnormal rise in temperatures, the increase in sea level, the impacts on the natural system have serious repercussions on the social life of the world population. These climatic upheavals are largely linked to global warming of the planet, in which various human activities are responsible. Entire populations are already experiencing the significant impacts of climate change, including unpredictable weather variations.
The pace of climate change is accelerating, notwithstanding the implementation of mitigation and adaptation policies and the succession of party conferences (COP), this fatal acceleration is also favored by the greed of major polluters (great powers) and some major companies on the planet.
In December 2015, during COP21 in Paris; countries adopted the Paris Agreement to address climate change (providing an opportunity for every country to strengthen the global response to the threat of climate change). All countries agreed to work to limit the increase in global temperature to well below 2ᵒC and, given the severity of the risks, to strive to reach a maximum of 1.5ᵒC.
Strict implementation of this agreement is very essential for achieving the Sustainable Development Goals and includes a roadmap for climate action.

Under the eyes of major decision-makers, the French giant TotalEnergies is largely involved in the mega-oil project EACOP (the black gold located in abundance in Lake Albert is the object of covetousness, the presence of the equivalent of 6.5 billion barrels of crude oil, of which 2.2 are recoverable). The East African Crude Oil Pipeline will transport crude oil from the shores of Lake Albert, so it passes through Uganda and Tanzania to the port of TANGA. This represents a huge pipe heated over 1443 km. This project will create six oil fields. Talenga also plans to drill approximately 400 wells from 31 locations, with the aim of extracting between 190 and 220,000 barrels per day and transporting it via what will be the largest heated oil pipeline in the world. The total implementation of this project could bring the pollution estimate to 33 million tonnes of CO2 per year, or more than thirty times the annual emissions of Uganda and Tanzania combined.

This major project which goes against the Paris agreement crosses key species for biodiversity, with rich but endangered fauna and flora.
The massive loss of trees in this region is currently having very dangerous effects; it will not only cause a sudden rise in temperature but it will also facilitate environmental pollution. The planet is getting warmer day by day due to the lack of forests. Trees play an important role in reducing carbon dioxide in the air. The world is facing an environmental crisis due to the destruction of hundreds of forests, the growing process of industrialization has polluted the air we breathe, a large number of factories are operating and polluting the environment. Therefore, the easiest way to combat another increase in pollution and carbon dioxide is to not encourage the full implementation of this project.
This gigantic project will make the daily lives of several people difficult not only by forcing them to leave their land but also because of a changing climate and environment, a tragic phenomenon which can weaken the economies of several families and indirectly increase the risk of conflict: (For example: when farmers find themselves forced to abandon their fields, they will have difficulty finding sufficient provisions and sharing resources which are depleting due to an uncertain situation imposed by the EACOP project, In the long run, this can give rise to tensions, especially in places without strong government and inclusive institutions. The intensification of these tensions can cause armed attacks which can subsequently cause contamination of soil, land and water. water, or releasing pollutants into the air (These disastrous situations weaken people’s resilience and their ability to adapt to climate change.)

Current climate change is forcing humanity to change its way of life and adopt moderation, especially in the exploitation of certain natural resources. Leaning towards renewable energies is therefore very necessary.
Renewable energies are produced from sources such as the sun’s rays or wind, which are unlimited on a human scale. Although they are sometimes criticized for their low energy efficiency compared to fossil fuels, they still have ecological advantages. For example, electricity produced from renewable energy production sources emits very little C02, especially when compared to fossil fuels such as coal. For this reason, they are a solution to global warming and an essential tool in the fight against this scourge. They are also considered a factor of resilience because they enable carbon-free and decentralized production.
These helps improve energy security by reducing countries’ dependence on imported fossil fuels. Renewable energy sources are often more geographically diversified, reducing the risk of supply disruption. Countries heavily dependent on energy imports find themselves facing energy security problems such as supply shortages or high prices.

illustrative picture © youth for green nature
illustrative picture © WE DEMAIN

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MANUEL SUR LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Le réchauffement climatique fait référence à l’augmentation de la température moyenne de la Terre due à l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Ce phénomène est principalement causé par les activités humaines telles que la combustion de combustibles fossiles, la déforestation et l’industrialisation. Le réchauffement climatique a des conséquences graves sur l’environnement, notamment la fonte des glaciers, l’élévation du niveau de la mer, les phénomènes météorologiques extrêmes et la perturbation des écosystèmes. Il constitue l’un des plus grands défis auxquels l’humanité est confrontée aujourd’hui. Je vous présente alors ce manuel sur le réchauffement climatique qui élucide en détail et harmonieusement le conséquences de ce fléau sur le système naturel mais également sur la vie sociale des populations.
Je vous prie de consulter son intégralité en cliquant sur ce lien https://bit.ly/3P3yNw6

Human health and global warming

Simon Pierre Alissa

Global warming affects the basic health needs of health; Drinking water, food, pure air, but it also has an influence on major moral factors, such as diarrheal diseases, malnutrition, dengue fever because these factors are closely linked to climatic conditions. These diseases see their elongated transmission season and their geographical distribution modified because of the climate. Several researchers also believe that global warming and its consequences will affect the health of several people increasingly, individuals often having health weaknesses (speaking of organs) will suffer the most (children, old, sick). Extreme events (floods, storms, heat wave, landslides, earthquakes etc.) increase the mortality and rates of serious injury, the conditions for the insalubrity aroused by some of these disasters can also increase diarrheal diseases in some regions. The increase in temperatures changes the spatial distribution of vectors of infectious patients such as an extension of malaria in areas where there is still no.

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Santé humaine et réchauffement climatique

Par  Simon Pierre Alissa

Le réchauffement climatique influe sur les besoins fondamentaux de la santé ; eau potable, nourriture, air pur, mais il a également une influence sur les grands facteurs de moralité, comme les maladies diarrhéiques, la malnutrition, la dengue car ces facteurs sont étroitement liés aux conditions climatiques. Ces maladies voient leur saison de transmission allongée et leur répartition géographique modifiée à cause du climat. Plusieurs chercheurs estiment aussi que le réchauffement climatique et ses conséquences vont affecter la santé de plusieurs personnes de façon croissante, les individus ayant souvent des faiblesses de santé (en parlant d’organes) en souffriront le plus (enfants, vieux, malades).

Les événements extrêmes (inondations, tempêtes, vague de chaleur, éboulements, séismes etc) augmentent la mortalité et le taux de blessés graves, les conditions d’insalubrité suscitées par certaines de ces catastrophes peuvent également faire augmenter les maladies diarrhéiques dans certaines régions. L’augmentation des températures change la répartition spatiale des certains vecteurs des malades infectieuses comme par exemple une extension du paludisme dans des zones où il n’existe pas encore.

Image d’illustration prise par Istock

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PEOPLE WITH DISABILITIES AND GLOBAL WARMING

Article published by Simon Pierre Alissa on April 7, 2023

Should we improve the level of involvement of people living with disabilities in environmental policies for climate?

Climate warming are one of the main threats that weigh on humanity, they impose devastating consequences for the daily life of the population and more particularly to people living with disabilities, since the latter are disproportionately and seriously affected by the impacts of this scourge; Humanity must give way to equity and take into account their opinions in climate action.

For many people living with disabilities, this is a reflection of how they often feel dismissed from climate change conversations. But actually, the latter are among the most affected people in case of emergency, and these emergency situations (floods, earthquakes, famines, erosion migrations, sand storms, cyclone etc.) become more frequent due to the climate crisis.

The particular vulnerability of people living with disabilities to the impacts of climate change, particularly recognized by the Paris Agreement and the United Nations Human Rights Council resolutions. Yet, decision-makers have little attention to disability issues in climate mitigation and adaptation efforts, making « invisible » the specific needs and outlook for people living with disabilities. Several obstacles therefore limit the consideration and implementation of the participatory rights of people living with disabilities in the context of climate change. Notwithstanding the progress and modernization, many people living with disabilities continue to suffer significant discrimination, including disparate access to education, employment, health care, justice, transportation, as well as essential goods and services. They may also be a victim of marginalization, abuse and violence and are prevented from participating in the company on an equal footing, including in the political processes and civil society initiatives.These challenges are often aggravated by additional discrimination that can arise from their socio-economic status, ethnicity, sex, age and situations of some developing countries where services and basic resources are rarer and levels of Stigma tend to be higher. Finally, an approach to climate governance based on the rights of people living with disability requires that States protect their participatory rights. The latter have capabilities to participate in the reconfiguration of the relationship between human societies and climate through the knowledge, resources and communities they have developed to ensure resilience.

According to the Preamble of the UNCDPH (United Nations Convention on the rights of People Living with Disabilities) by recognizing persons living with disabilities as actors and actresses in their own rather than only participants in processes led by non-disabled persons, he It is possible to improve their condition of life and to advance the entire company. This logic has long been adopted by an organization based in DR Congo called EDA: Enable The Disable Action (an organization of people living with disability (OPH) who saves their lives, defend their rights and help them realize their full potential by fighting against the Discrimination related to disability and social inequalities) and concretized in its inclusion program of people living with disabilities in climate actions. here our social medias: https://twitter.com/enable_rdc, https://web.facebook.com/rdcdisabiltyyouthorgazanisation?_rdc=1&_rdr, https://www.linkedin.com/company/eda-oph/ and our website on building https://enablethedisableaction.org/, please follow us, consult and give us your comment.

The various actors fighting this devastating scourge must at the moment (in this emergency situation) do with interest and rigor the campaigns on climate justice because this common enemy continually imposes difficulties relating to both the social life of the population and every human being, certain societies. Will probably have the means to deal with this scourge, and others not. The risk that inequalities are carried is real. The goal of this climate justice is to do everything so that global warming does not write inequalities. It has also emerged as a central theme at the opening of COP 21. Climate justice has a new logic of elaboration and articulation of mitigation and adaptation policies. It must help effectively and sustainably preserve the right to a healthy environment for all including for the poor and most vulnerable to climate change.

Image taken by EDA during a reforestation activity.


At the moment of crisis, people living with disabilities must also be accompanied in the struggles and be very involved in advocacy for climate to also change their situations and protect their rights, but also, to pave the way of consensus by encouraging the company to end the company Social and economic inequalities caused by global warming. They also had to be very supported in their reforestation activities by what is of paramount importance to recover damage to nature to protect our balanced life cycle. We can not control only what is happening because of human negligence. Natural disasters can not be controlled or denied, whatever the reason, it is always necessary to make the necessary arrangements to recover from the damage. When it comes to forests, we should put this priority in mind; Recovery of forests destroyed through the reforestation process. The importance of reforestation is undeniable because it maintains the balance of our environment; The massive loss of trees in the world has dangerous effects on humanity, it has not only provoked climate change but has also led to pollution of the environment. The damaged ozone layer has brought a serious threat to the ground in the form of a warming. Our planet warms up day by day due to lack of forests and, consequently, polluted air we breathe. Trees play an important role in reducing carbon dioxide in the air. The world is facing an environmental crisis due to the destruction of hundreds of forests, the growing industrialization process has polluted the air we breathe, a large number of factories work and pollute the environment with their smoke. Therefore, the easiest way to reduce these polluting chemicals and carbon dioxide is reforestation. The importance of reforestation can be understood when we know the benefits of forests. Trees are a source of oxygen and thus reduce the amount of carbon dioxide in the air, all habitats need a specific environment and conditions for living; Reforestation has the potential to restore various habitats and save many lives. Knowing that trees maintain a balance in the environment by improving air quality.

Discrimination against people living with disabilities is often related to capacitisism (societal attitudes that devaluate and limit the potential of people living with disabilities) … they suffer the same forms of discrimination: high unemployment rates, prejudices about their productivity and, often, exclusion of the labor market. They also face discrimination at hiring.
The fight against global warming is an affair of all, humanity must take initiatives at this time to combat discrimination and strengthen the access of people living with disabilities to common law schemes, so that we can multiply efforts for the conservation of the conservation of the nature and reduction of environmental pressures on ecosystems and biodiversity.

Quotes

“Climate change is not the main cause of our difficulties, but rather the social exclusion to which we are regularly faced in everyday life, the denial of our rights and the lack of legal protection » Solutions … must tackle the root causes of social injustice, discrimination and inequality affecting people living with disabilities”; Madam Deborah Iyute Oyuu
“People living with disabilities are disproportionately affected by the impacts of climate change, and this is due to the fact that most people living with disabilities live in poverty”; Madam. Nada Al-Nasif
« Global warming is a serious threat of the moment, its consequences still make people living with disability more vulnerable, right now the entire humanity had to support the efforts of these in the climate action » Mr. Sylvain Obedi KATINDI (Director General of EDA)
“Any climate action should promote the dignity of people living with disabilities rather than strengthening existing social injustices, for example, the development of public transit systems is essential for reducing car carbon emissions in many parts of the world. But a lot of this system are inaccessible to a person with reduced mobility or having a visual impairment. Yet guarantee the accessibility of public transport would benefit more users. « By empowering people living with disabilities and by significantly including their rights, ideas and perspectives, an approach to the rights of persons living with disabled persons with the potential to generate climate solutions that find an echo with a greater part of the population”; Mr. Sébastien Jodoin.

Reference notes
Enjeux de société ; les personnes vivant avec handicap dans le contexte de la crise climatique. s.d
Nicolas : L’importance du reboisement pour l’environnement. Avril 2021. Article
Simon-Pierre ALISSA : le réchauffement climatique et son impact sur la vie sociale de la population. Mars 2022. Article

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LES PERSONNES VIVANT AVEC HANDICAP ET LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Par Simon-Pierre ALISSA, le 7 Avril 2023

Faut-il améliorer le niveau d’implication des personnes vivant avec handicap dans les politiques écologiques en faveur du climat ?

Les réchauffements climatiques sont l’une des principales menaces qui pèsent sur l’humanité, ils imposent des conséquences dévastatrices sur les quotidiens des populations et plus particulièrement aux personnes vivant avec handicap, puisque ces dernières sont disproportionnellement et gravement touchées par les impacts de ce fléau ; l’humanité doit laisser place à l’équité et prendre en compte leurs opinions dans l’action climatique.

Pour plusieurs personnes vivant avec handicap, il s’agit d’un reflet de la façon dont elles se sentent souvent écartées des conversations sur les changements climatiques. Mais réellement, ces dernières font partie des personnes les plus affectées en cas d’urgence, et ces situations d’urgence (inondations, séismes, famines, migrations érosions, tempêtes de sable, cyclone etc.) deviennent pour le moment plus fréquentes en raison de la crise climatique.

La vulnérabilité particulière des personnes vivant avec handicap aux impacts des changements climatiques notamment reconnue par l’Accord de Paris ainsi que des résolutions du conseil des droits de l’homme des Nations Unis. Pourtant, les décideurs et décideuses ont accordé peu d’attention aux enjeux de handicap dans les efforts d’atténuation et d’adaptation climatique, rendant « invisible » les besoins et les perspectives spécifiques des personnes vivant avec handicap. Plusieurs obstacles limitent donc la prise en compte et la mise en œuvre des droits participatifs des personnes vivant avec handicap dans le contexte des changements climatiques. Nonobstant les progrès et la modernisation, des nombreuses personnes vivant avec handicap continuent de subir d’importantes discriminations, notamment un accès disparate à l’éducation, à l’emploi, aux soins de santé, à la justice, aux transports ainsi qu’aux biens et services essentiels. Elles peuvent également être victime de marginalisation, d’abus et de violence et sont d’une part empêchées de participer à la société sur un pied d’égalité, y compris dans les processus politique et les initiatives de la société civile concernant l’environnement. Ces défis sont souvent en outre aggravés par la discrimination supplémentaire pouvant découler de leur statut socio-économique, appartenance ethnique, sexe, âge ainsi que par les situations de certains pays en développement où les services et les ressources de base sont plus rares et les niveaux de stigmatisation ont tendance à être plus élevés. En dernier lieu, une approche de la gouvernance climatique fondée sur les droits des personnes vivant avec handicap impose que les Etats protègent leurs droits participatifs. Ces derniers ont des capacités de participer à la reconfiguration de la relation entre les sociétés humaines et le climat à travers les connaissances, les ressources et les communautés qu’elles ont développées pour assurer la résilience.
Selon le préambule de la CNUDPH (Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes vivant avec handicap) en reconnaissant les personnes vivant avec handicap comme acteurs et actrices à part entière plutôt que seulement des participantes et participants dans des processus dirigés par des personnes non handicapées, il est possible d’améliorer leur condition de vie et de faire progresser l’ensemble de la société. Cette logique a été longtemps adopté par une organisation basée en RD Congo dénommée EDA : Enable the Disable Action (une organisation des personnes vivant avec handicap (OPH) qui sauve leurs vies, défends leurs droits et les aide à réaliser leur plein potentiel en luttant contre la discrimination liée à le handicap et les inégalités sociales) et concrétisé dans son programme d’inclusion des personnes vivant avec handicap dans les actions climatiques. Soulignons au passage que ces différents liens ramènent aux comptes officiels d’Enable the Disable Action (EDA); https://twitter.com/enable_rdc https://www.linkedin.com/company/eda-oph/ https://web.facebook.com/rdcdisabiltyyouthorgazanisation?_rdc=1&_rdr https://enablethedisableaction.org/

Les différents acteurs combattant ce fléau dévastateur doivent pour le moment (dans cette situation d’urgence) faire avec intérêt et rigueur les campagnes sur la justice climatique car cet ennemi commun impose continuellement des difficultés relatives à la fois à la vie sociale de la population et à tout être humain, certaines sociétés auront probablement les moyens pour faire face à ce fléau, et d’autres pas. Le risque que ne se creusent les inégalités est réel. L’objectif de cette justice climatique est de tout faire pour que le réchauffement climatique n’accroisse pas les inégalités. Elle est d’ailleurs apparue comme une thématique centrale à l’ouverture de la COP 21. La justice climatique porte une nouvelle logique d’élaboration et d’articulation des politiques d’atténuation et d’adaptation. Elle doit permettre de préserver efficacement et durablement le droit à un environnement sain pour tous y compris pour les démuni(es) et le plus vulnérable aux changements climatiques.

Photo prise en RDCongo par EDA (Enable the disable action) lors d’une activité de reboisement

En ce moment de crise, les personnes vivant avec handicap doivent également être accompagnées dans les luttes et être très impliquées dans des actions plaidoyer en faveur du climat pour aussi changer leurs situations et protéger leurs droits, mais aussi, ouvrir la voie d’un consensus en incitant la société à mettre fin aux inégalités sociales et économiques engendrés par le réchauffement climatique. Ils devaient également être très soutenu dans leurs activités de reboisement par ce qu’il est d’une importance capitale de récupérer les dommages causés à la nature afin de protéger notre cycle de vie équilibré. Nous ne pouvons contrôler que ce qui se passe en raison de la négligence humaine. Les catastrophes naturelles ne peuvent pas être contrôler ou niées, quelle qu’en soit la raison, il est toujours nécessaire de prendre les dispositions nécessaires pour se remettre des dégâts. Lorsqu’il s’agit des forêts, nous devrions placer en tête ce priorité ; la récupération des forêts détruites par le biais du processus de reboisement. L’importance du reboisement est indéniable car elle maintient l’équilibre de notre environnement ; la perte massive des arbres dans le monde a des effets dangereux sur l’humanité, elle a non seulement provoqué des changements climatiques mais a également entraîné une pollution de l’environnement. La couche d’ozone endommagée a fait peser une grave menace sur la terre sous la forme d’un réchauffement. Notre planète se réchauffe de jour en jour en raison du manque de forêts et, par conséquent, de l’air pollué que nous respirons. Les arbres jouent un rôle important dans la réduction du dioxyde de carbone dans l’air. Le monde est confronté à une crise environnementale due à la destruction de centaines de forêts, le processus croissant d’industrialisation a pollué l’air que nous respirons, un grand nombre d’usines fonctionnent et polluent l’environnement avec leurs fumées. Par conséquent, le moyen le plus simple de réduire ces produits chimiques polluants et le dioxyde de carbone est le reboisement. L’importance de la reforestation peut être comprise lorsque l’on connait les avantages des forêts. Les arbres sont une source d’oxygène et réduisent ainsi la quantité de dioxyde de carbone dans l’air, tous les habitats ont besoin d’un environnement et de conditions spécifique pour vivre ; la reforestation a le potentiel de restaurer divers habitats et de sauver de nombreuses vies. Sachant que les arbres maintiennent un équilibre dans l’environnement en améliorant la qualité de l’air.

La discrimination à l’égard des personnes vivant avec handicape est souvent liée au capacitisme (attitudes sociétales qui dévalorisent et limitent le potentiel des personnes vivant avec handicap) …ils subissent les mêmes formes de discrimination : taux élevés de chômage, préjugés concernant leur productivité et, souvent, exclusion du marché du travail. Ils se heurtent également à une discrimination à l’embauche.
Le combat contre le réchauffement climatique est une affaire de tous, l’humanité doit prendre des initiatives en ce moment pour combattre les discriminations et renforcer l’accès des personnes vivant avec handicap aux dispositifs de droit commun, pour qu’ensemble nous puissions multiplier les efforts en faveur de la conservation de la nature et de la réduction des pressions environnementales sur les écosystèmes et la biodiversité.

Citations

« Les changements climatiques ne sont pas la cause principale de nos difficultés, mais plutôt l’exclusion sociale à laquelle nous sommes régulièrement confrontés dans la vie de tous les jours, le déni de nos droits et le manque de protection juridique « les solutions… doivent s’attaquer aux causes profondes de l’injustice sociale, de la discrimination et de l’inégalité qui touchent les personnes vivant avec handicap » ; Madame Deborah Iyute Oyuu
« Les personnes vivant avec handicap sont touchées de manière disproportionnée par les impacts des changements climatiques, et cela s’explique notamment par le fait que la plupart des personnes vivant avec handicap vivent dans la pauvreté » ; Madame Nada Al-Nasif
« Le réchauffement climatique est une menace sérieuse du moment, ses conséquences rendent encore les personnes vivant avec handicap plus vulnérables, en ce moment l’humanité entière devait appuyer équitablement les efforts de ces dernières dans l’action climatique » Monsieur Sylvain Obedi Katindi (directeur général d’EDA)
« Toute action climatique devrait favoriser la dignité des personnes vivant avec handicap plutôt que de renforcer les injustices sociales existantes, par exemple, le développement des systèmes de transport en commun est essentiel pour réduire les émissions de carbone des voitures dans plusieurs régions du monde. Mais beaucoup de ce système sont inaccessible à une personne à mobilité réduite ou ayant une déficience visuelle. Pourtant garantir l’accessibilité des transports en commun profiterait à un plus grand nombre d’utilisateurs. « En autonomisant les personnes vivant avec handicap et en incluant de manière significatif leurs droits, idées et perspectives, une approche des droits des personnes vivant avec handicapées au potentiel de générer des solutions climatiques qui trouvent un écho auprès d’une plus grande partie de la population » ; Monsieur Sébastien Jodoin.

Notes de référence
Enjeux de société ; les personnes vivant avec handicap dans le contexte de la crise climatique. s.d
Nicolas : L’importance du reboisement pour l’environnement. Avril 2021. Article
Simon-Pierre ALISSA : le réchauffement climatique et son impact sur la vie sociale de la population. Mars 2022. Article

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AFRICANS ANNIHILATE AFRICA

Article published on 7/2/2023 by Simon Pierre Alissa

A vast continent with a considerable number of countries, rich in natural resources, and « independents, according to Africans ».
« The insertion of Africa into the European system was mainly by the force of arms. But colonization has not been undertaken overnight in this continent. Taking place after several centuries of contact, it was preceded and prepared, although not always according to a coherent project, by two other key moments: the trafficking of blacks and the missions led by the explorers. « 
…In Africa, the meaning of humanism is driven out by power and wealth, they are largely obtained at the price of blood. Most Africans carry a lot of hope in their hearts, some have never known the happiness of all their lives, others are forging false happiness by making the other unfortunate. Many Africans living in Africa are themselves responsible for the destruction of this continent « they saw the tree on which they are sitting » by perpetrating the violence, for them, the glory is the ultimate end for which they struggle and their lives are summed up Win more wealth at the price of human lives.

What you need to know is that one after the other our power we will leave one day or another, the story always gives things in order, but unfortunately, in Africa and even everywhere in the world many people have not yet understood, they want to get rich at all costs, even at the price of the blood of their own brothers.
In Africa, most people, even saying « educated » prostrate before some men spreading a certain freshness, not by what these men are respectful in real life but by what they fear them (following silent crimes that hide behind their Silhouettes) … Externally, these men seem strong and intelligent but in real life …

Individuals supposed to preserve authenticity unfortunately opt for this blind modernization that continually engulfs Africanism and its branches, African unity has become very fragile and virtually absent; It has remained theoretically in books and daily speeches (emptied of reality). Africa is now a recreation ground for anyone because dispersal and disorders have become a tradition. The tendentious fragility of the African Union (AU) (which now presents itself as a conglomerate of Presidents in the service of the West that unfortunately plays a big role in this chao. The situation in Africa escapes any control … armed conflict, wars, famines, climate warming, etc. This is precisely the genres of the plagues to which the AU should be supposed to face. Under its constitution, the African Union is directly involved in a Member State in some serious situations namely war crimes, genocides and crimes against humanity. Given the severity of crises in court in some countries in Africa and particularly in D RCongo (in its East Party) could also be expected to the direct military intervention of the AU, (it should also be the same in Liby at the time of Muammar Gaddafi) But the African brigades that have been preparing for about 18 years remain invisible, Africans shock countries have been attending the deployments of western forces (French army, blue helmets etc) that will never bring peace in Africa by that they benefit from these conflicts to exploit Africa and develop their countries… if African leaders are unable to ensure security on their own continent that will do it?
Africans annihilate themselves their own continent by turning it into a battle field … They are largely responsible for their misfortunes, even though the Western powers play a big role in thinking of enriching the blood of Africans. « It’s unfortunate to say, but it’s the truth »: there are individuals in Europe, America etc. who only think you enjoy the riches of Africa even through dark and cruel lanes; By setting up rebellions that can allow them to freely exploit the wealth of soil and African subsoil. But for the successful cruel method, they still need Africans to destroy Africa « to destroy Africa abroad will always need some Africans in Africa itself« 

In African brush: terrorists, rebels etc … hold calibres, (new weapons with series numbers that follow in order of magnitude) rockets, assault rifles, anti-personal mines, machine guns, grenades, knives and quality machetes etc … and the way they are installed in brush; With sophisticated devices and communication means of a high level of precision, the most amazing is that these lots of materials are found very far, even where the roads are impassable.
But how do the rebels also get generators of large powers to the hearts of forests?
How do they find these foods in canned box?
How do they communicate in the middle of these jungles out of the cellular perimeter?
How do they procured satellite phones and all this complicated technology that was probably weighing tons? « Supplies delivered by order« 
It is therefore necessary for important means of transport for all this to be found in brush … The most obvious way it is by helicopter. Personally when I try to think about it, I can not understand anything but what is certain is that for a rebellion or terrorist movement to be born in Africa, it is necessarily the involvement of a foreign power, to put it in place, finance and cover it. In Africa there are no heavy weapons industries but there are an industrial quantity in brush and forests, this is an evidence that proves that there are black hands that pull the strings of all the war and conflicts that ravage Africa.

Western powers have always used a strategy that Africans should surely apprehend and removed: « Divide to better reign » a strategy often used in policies to spread discord and oppose the brothers from the same continent to make them less concentrate and weaken all at the same time so that they regenerate on them. It is also pure and simple machiavery in real life, to divide them, we must target some of them and use them.
Full humanity has long been a long time ago that if Africans unite they can be able to drop this global system that tries to dominate them. It’s really more painful when we see that most African ced to this selfish and cruel method by being corrupted by money and power, or both at the same time.

Most African presidents are used as pawns or puppets … exactly as in the game games, because they are carried away by this selfish and cruel strategy (serving the sponsors, they are ready; to massacre, sacrifice their peoples, Playing hypocrisy by creating rebellions, terrorist movements etc. to worry from other states in the continent, with the aim of keeping the power and satisfy their delicacies) where is the meaning of patriotism in Africa ??? Where is this African solidarity ??? It is still to remember that African presidents who silently defend external interests are poor minds, but apparently themselves do not know it.
This attitude that most African leaders reduce the life expectancy of Africans and makes some corners of the unusual continent, because people die every day and the most violent way that we can imagine, nothing is certain in some places in Africa, everything is Confused and unpredictable, this is why these rural exoduses that sometimes ruin the economies of several African countries, the inhabitants abandon certain villages (agriculture, livestock … are abandoned) all take refuge in large cities that are already overcrowded and polluted.

It is also like Africans who are drowning every day in the Mediterranean Sea (migrants) by trying to take refuge in Europe to flee African misery, too because they are disappointed to see African elected representatives supposed to preserve the sovereignty of their country and the continent in general behave like psychopaths.
We must not judge these people who try to take refuge in Europe at all costs. You can not understand them if you have never lived interethnic conflicts, the cold, misery or if you have not seen anyone kill the machete before your eyes. The one who has already experienced these things can easily understand a refuge who tries at all costs to reach Europe, even at the risk of drowning in the sea. In the end, they are like people who have been locked up for a long time in a hole, deprived of food and the area, breathable Painfully once they find a small opportunity to free themselves and going to live in places where they will be able to breathe pure air, they jump on this occasion and do not let go of it at all. When I see these journalists and especially these selfish politicians make comments, criticizing these poor migrants by taking them for cowards and poltrons, I tell myself that when we are satisfied, it is normal that it is treated of cowardling one who is hungry. These politicians are satisfied, they can not understand the poor migrants who are starving and attempts to get a little fresh area just to breathe properly.

Most Africans become more and more flexible and poor-minded, their brains are no longer able to reason development and unity but to give in to any manipulation. These clumsy characters adopted paved the way for an external domination that is now manifested on all the plane, whether it is political, sports, cultural etc …
« You will find that there are Africans who better master history, civilizations, external languages, but ignore the limits, area, history or the provinces that constitute their own countries … who support the outer teams but who do not invest in theirs so they take momentum » it’s unfortunate to say but it’s the truth … The most painful is that many feel very comfortable in this situation …
Africa has its own culture and its own values … African development designed according to the Western model weakened the entire continent of the black continent, some African countries are going through situations that seem to be worse than at the colonial era to do not take into account culture. African in the different models of economic and ethical progress.
Some countries in Asia emerge and become more and more of the world powers because they have been able to preserve their values and cultures; In the example of China, Russia, India etc.
Africans had to understand that it is by preserving their values and their own culture (which resists blind modernity and constitutes the soul of any program of African development) that they will become very powerful and authentic.

Reference note
Pere MUYAYALO GIRESSE Lievin: Laetitia, this girl that I will never forget,2022

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LES AFRICAINS ANÉANTISSENT L’AFRIQUE

Par Simon Pierre Alissa

« L’insertion de l’Afrique dans le système européen s’est faite essentiellement par la force des armes. Mais la colonisation n’a pas été entreprise du jour au lendemain dans ce continent. Prenant place après plusieurs siècles de contacts, elle a été précédé et préparé, quoique pas toujours selon un projet cohérent, par deux autres moments clés : la traite des Noirs et les missions menées par les explorateurs. »

…En Afrique, le sens d’humanisme est chassé par le pouvoir et la richesse, ils sont en grande partie obtenus au prix du sang. La plupart d’africains portent dans leurs cœurs un tas d’espoir, certain n’ont jamais connu le bonheur de toute leur vie, d’autres se forgent des faux bonheurs en rendant les autres malheureux. Bon nombre d’Africains vivant en Afrique sont eux-mêmes responsables de la destruction de ce continent « Ils scient l’arbre sur lequel ils sont assis » en perpétrant les violences, pour eux, la gloire est la fin ultime pour laquelle ils luttent et leurs vies se résument à essayer de gagner plus des richesses au prix des vies humaines.

Image d’illustration ©l’article Guerre aux Kivus

Ce qu’il faut savoir est que l’un après l’autre nos pouvoirs nous quitterons un jour ou l’autre, l’histoire remet toujours les choses dans l’ordre, mais malheureusement, en Afrique et même partout au monde beaucoup de gens ne l’ont pas encore compris, ils veulent s’enrichir à tout prix, même au prix du sang de leurs propres frères.

Les individus censés préserver l’authenticité optent malheureusement pour cette modernisation qui engouffre continuellement l’africanisme et ses branches, l’unité africaine est devenue très fragile et pratiquement absente ; elle est restée théoriquement dans des livres et dans des discours quotidiens (vidés de la réalité). L’Afrique est maintenant un terrain de récréation pour n’importe qui car la dispersion et les désordres sont devenus une tradition.

Image conçue par Maroc diplomatique

La fragilité tendancieuse de l’Union Africaine (UA) (qui se présente maintenant comme un conglomérat des présidents au service de l’occident qui se protègent mutuellement) joue malheureusement un grand rôle dans ce chao. La situation en Afrique échappe à tout contrôle…conflit armés, guerres, famines, réchauffements climatiques etc… c’est précisément les genres des fléaux auxquelles l’UA devait être censée faire face. En vertu de sa constitution, l’union africaine ̋peut directement intervenir dans un état membre dans certaines situations graves à savoir les crimes de guerre, les génocides et les crimes contre l’humanité˵. Compte tenu de la gravité des crises en cour dans certains pays en Afrique et particulièrement en Somalie, RD Congo (dans sa partie Est) etc on pourrait s’attendre aussi à l’intervention militaire directe de l’UA, (ça devait d’ailleurs être pareil en Lybie à l’époque de Mouammar Kadhafi) mais les brigades africaines qui se préparent depuis environ 18 ans restent invisibles, les pays africains en état de choc assistent depuis des décennies aux déploiements des forces occidentales (armée française, casques bleus etc) qui n’apporteront jamais la paix en Afrique par ce qu’ils profitent de ces conflits pour exploiter l’Afrique et développer leurs pays… Si les dirigeants Africains sont incapables d’assurer la sécurité sur leur propre continent qui le fera ?

Les africains anéantissent eux-mêmes leur propre continent en le transformant en champ de bataille… ils sont en grande partie responsables de leurs malheurs, même si les puissances occidentales jouent un grand rôle en pensant s’enrichir sur le sang des africains. « C’est malheureux à dire mais c’est la vérité » : Il y a des individus en Europe, en Amérique etc qui ne pensent qu’à profiter les richesses de l’Afrique même en passant par des voies cruelles ; soit en mettant en place des rebellions qui peuvent les permettre d’exploiter librement les richesses du sol et sous-sol africain. Mais pour que la méthode cruelle réussie, ils ont toujours besoin des Africains pour détruire l’Afrique.

Image d’illustration © Libre AFRIQUE, par Esther N’sapu

Dans des brousses africaines : les terroristes, rebelles etc… détiennent des calibres, (des armes neuves avec des numéros de séries qui se suivent par ordre de grandeur) des roquettes, des fusils d’assaut, des mines anti personnelles, des mitrailleuses, des grenades, des couteaux et machettes de qualités etc… et la manière dont ils sont installés dans des brousses ; avec des appareils sophistiqués et des moyens de communication d’un haut niveau de précision, le plus étonnant est que ces lots de matériels se retrouvent très loin, même là où les routes sont impraticables.
-Mais comment font les rebelles pour se procurer aussi des groupes électrogènes de grande puissances au cœurs des forets ?
-Comment trouvent-ils ces aliments en boite de conserve ?
-Comment communiquent-ils au milieu de ces jungles hors du périmètre cellulaire ?
-Comment se procurent-ils des téléphones satellite et toute cette technologie compliquer qui devait surement peser des tonnes ? « Fournitures livré par commande »

Il faut donc d’importants moyens de transport pour que tout cela se retrouve dans des brousses… le moyen le plus évident c’est par Hélicoptère. Il est certain que pour qu’une rébellion ou mouvement terroriste naisse en Afrique, il faut nécessairement l’implication d’une puissance étrangère, pour la mettre en place, financer et la couvrir. En Afrique il n’y a pas des industries des armes lourdes mais on en trouve en quantité industrielle dans des brousses et forets, voilà une évidence qui prouve qu’il y a des mains qui tirent les ficelles de toutes ces guerre et conflits qui ravage l’Afrique.

Les puissances occidentales ont toujours utilisé une stratégie : « Diviser pour mieux régner » une stratégie utilisée souvent dans des politiques pour répandre la discorde et opposer les frères d’un même continent afin de les rendre moins concentrer et de les affaiblir tous en même temps pour qu’ils régent sur eux. C’est aussi du machiavélisme pur et simple en vrai, pour les diviser, il faut cibler certains d’entre eux et les utiliser.
L’humanité est consciente que si les africains s’unissent ils peuvent être à même de faire tomber ce système mondial qui tente de les dominer.
C’est vraiment plus douloureux quand on constate que la plupart d’Africain cèdent en se laissant corrompre par l’argent et/ou le pouvoir.

La plupart de présidents Africains sont utilisés comme des pions ou des marionnettes… exactement comme dans les jeux d’échec, parce qu’ils se sont laisser emporter par cette stratégie égoïste et cruelle (En servant les parrains, ils sont prêt à massacrer, sacrifier leurs peuples, jouer à l’hypocrisie en créant des rebellions, mouvements terroristes etc pour inquiéter d’autres Etats dans le continent…) Où est le sens du patriotisme en Afrique ??? Où est passer cette solidarité africaine ??? Il est quand même à retenir que les présidents Africains qui défendent silencieusement les intérêts extérieurs sont des pauvres d’esprit, mais apparemment eux-mêmes ne le savent pas.

Cette attitude qu’a la plupart des dirigeants Africains réduit l’espérance de vie des Africains et rend certains coins du continent invivable, car les gens y meurent chaque jour et de la façon la plus violente qu’on puisse imaginer, rien n’est certain dans certains endroits en Afrique, tout est confus et imprévisible, voilà le pourquoi de ces exodes ruraux qui parfois ruinent les économies de plusieurs pays africains, les habitants abandonnent certains villages (l’agriculture, l’élevage… sont abandonnés) tous se réfugient dans des grandes villes qui sont déjà surpeuplées et polluées.

Image d’illustration ©EURACTIVI

C’est également comme les africains qui se noient chaque jour dans la mer méditerranée (migrants) en tentant de se réfugier en Europe pour fuir la misère africaine, aussi parce qu’ils sont déçus de voir les élus Africains censé préserver la souveraineté de leur pays et du continent en générale se comporter comme des psychopathes.
Il est parfois mieux de ne pas juger ces gens qui tentent d’aller se réfugier en Europe à tout prix. Vous ne pouvez pas les comprendre si vous n’avez jamais vécu les conflits interethniques, le froid, la misère ou si vous n’avez pas encore vu quelqu’un se faire tuer à la machette devant vos yeux. Celui qui a déjà connu ces choses peut facilement comprendre un réfugier qui tente à tout prix d’atteindre l’Europe, même au risque de se noyer dans la mer. En fin, ils sont comme des gens qui ont été enfermés pendant longtemps dans un trou, privés de nourriture et de l’aire, respirant péniblement une fois qu’ils trouvent une petite opportunité de se libérer et d’aller vivre dans des endroits où ils pourront ne fut-ce que respirer de l’air pure, ils sautent sur cette occasion et ne la lâchent plus du tout. Parfois quand je vois ces politiciens faire des commentaires, critiquant ces pauvres migrants en les prenant pour des lâches et des poltrons, je me dis que lorsqu’on est rassasié, c’est facile de traiter de lâche celui qui a faim. Ces politiciens sont rassasiés, ils ne peuvent pas comprendre les pauvres migrants qui meurent de faim et tente de se procurer un peu de l’aire frais juste pour pouvoir respirer convenablement.

La plupart d’africains deviennent de plus en plus très flexibles et pauvre d’esprit, leurs cerveaux ne sont plus aptes à raisonner le développement et l’unité mais à céder aux manipulations. Ces maladroits caractères adoptés ont ouvert la voie à une domination extérieure qui se manifeste maintenant sur tous les plans, que ça soit politique, sportif, culturel etc…
« Vous constaterez qu’il y a des africains qui maîtrisent mieux l’histoire, les civilisations, les langues extérieures mais qui ignorent les limites, la superficie, l’histoire ou encore les provinces qui constituent leurs propres pays…qui soutiennent les équipes extérieurs mais qui n’investissent pas dans les leurs pour qu’ils prennent aussi de l’élan » C’est malheureux à dire mais c’est la vérité… le plus douloureux est que bon nombre se sentent très à l’aise dans cette situation…
L’Afrique a sa propre culture et ses propres valeurs…un développement africain conçu selon le modèle occidental fragilise l’entièreté du continent noir, certains pays africains traversent d’ailleurs des situations qui semblent être devenue pire qu’à l’époque coloniale par ce que l’Afrique ne prend pas en compte la culture africaine dans les différents modèles de progrès économiques et éthiques.
Certains pays de l’Asie émergent et deviennent de plus en plus des puissances mondiales parce qu’ils ont pu préserver leurs valeurs et cultures ; à l’exemple de la CHINE, RUSSIE, INDE etc
Les africains devaient également comprendre que c’est en préservant leurs valeurs et leur propre culture (qui résiste à la modernité aveugle et qui constitue l’âme de tout programme du développement Africain) qu’ils deviendront très puissants et authentiques.

Note de référence
-Père MUYAYALO GIRESSE Liévin : Laetitia, cette fille que je n’oublierai jamais, 2020

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Email : simonpierrealissa@gmail.com

War and Climate

Article published on October 7, 2022 by Simon Pierre Alissa (last update; June 2023)

ABSTRACT CLIMATE CHANGE is a serious threat to global security, the entire humanity had to quickly seek to resolve this problem by promoting a fair consensus, but notwithstanding the intensity of this global climate crisis, some states in the world still fi against the severity of the situation and continue to be at the origin of safe disorders (wars) and other forms of aggression for others, transferring to manipulations, giving life to disturbances that make the process of combating this devastating scourge. The whole world is at war against global warming, promoting the multiplication of other wars in the presence of the latter, very fatal (universally known) continually plunges the planet into a total chao. Keywords: war, climate

The elucidation of the impacts of global global warming is made by several means that can facilitate the awareness and commitment of all. Violent conflicts that sow divisions, disputes, between different communities, also lead to mass migration; thus delay the process of combating our common enemy. The current critical state of the planet requires collective and above all sincere work, also to foster the eradication of all kinds of violence and conventionally reduce human activities of direct impact on the environment when: they produce discharges (emission of pollutants, wastewater, waste production etc.) Modify the soil and habitat; making the resources disappear … beyond awareness. The dysfunctions that arise in the human lifestyle, the ecological, economic, social and political upheavals sow instability and require the implementation of the brave actions that concern us all. We accurately express the hypothesis that the war is also a factor sowing perpetual dysfunctions in the daily life of the population, its presence generates frustrations, stress, sorrows, economic crisis, moral, sanitary etc, degrades the Moral union of the populations and gives rise to a paralysis of several activities, among them, those which consist of combating global warming. The objective pursued in the study is to bring states to sincerely aware of the extent of the problem and collectively adopt ecological policies for climate.

Black smoke rises from Khartoum, after shelling in Sudan’s capital, Monday, May 1, 2023. [Mohamed Nureldin Abdallah/Reuters]
By CNEWS

These armed struggles and other forms of violence between states generated mainly by diplomatic crises, the low growth rate of GDP, the illegal conquests of land, external instrumentalisations, excessive desire for natural resources, demographic problems etc, make undergo to the people and the environment their consequences and interrupt the collective efforts by degrading the moral union of the population; And yet, climate change now affect each country and each continent. They disrupt national economies and impact lives. For the moment the repercussions are great for many people, communities and countries and will be even more over time. Whole populations already suffer the important impacts of climate change, including unpredictable weather variations, rising water levels and more and more extreme climatic phenomena. Greenhouse gas emissions from human activities, which are at the origin of climate change are constantly increasing and currently reaching their highest historical level. Without unity, cohesion, peaceful cohabitation, equitable consensus and sincere actions on our part, the average temperature on the surface of the planet should exceed 3ᵒc in this century, some parts of the world could even warm up more. In addition, the poorest and most vulnerable people are and will be the most affected. The pace of climate change is accelerating while some states are gradually turning to renewable energies and a series of other measures to reduce emissions and increases adaptation efforts.

As we pointed out, the war is a factor delaying the processes of combating global warming. The fact of disorienting his thoughts and centered on continual violence and any other action delaying the fight against this scourge had to be taken for the moment as a serious offense … and strictly punished. In December 2015, at COP21 in Paris; Countries have adopted the Paris Agreement to cope with climate change (offering an opportunity for each country to strengthen the global response to the threat of climate change). In the latter, all countries have agreed to work to limit the increase in global temperature below 2ᵒc and given the severity of risks, efforts to reach up to 1.5ᵒc. The strict and sincere enforcement of this agreement is very important for achieving sustainable development goals and includes a roadmap for climate actions. The products of the parties’ conferences (COP) and constantly mitigating and adaptation policies are currently shaken by disorders, violence, wars and other tragic situations that arise daily around the world. While development is a long process, the blue planet becomes a world of conflicts and silent crimes, security issues have become a priority, instead of those concerning the climate. Currently insecurity takes multiple forms, the most extreme of which are armed conflict and wars. The blue planet has become a world where the number of victim because of armed conflict and wars is considerable, this logic is reflected in particular by wars, conflicts and altercations currently opposing:

Russia to Ukraine
The countries of the Sahel region to jihadist Salafist groups related to Al-Qaeda; Mali Niger Mauritania Burkina-Faso and Chad These disastrous conflicts also identify the surrounding countries including: Lybie Nigeria Cameroon The Ivory Coast Togo and Benin The Democratic Republic of Congo and its neighbors in the East Party (mainly Rwanda and Uganda) Israel at the Jihad Islamic organization (Israelic Conflict Palestinian), Armenia to Azerbaijan Ethiopia for separatists Tigaral the South Sudanese civil war The xenophobic violence in South Africa Somali civil war

Several other parts of the globe are engulfed by disorders, although for the moment some are like larvated conflicts that seem to lose momentarily velocity, their intensities remain always tendentious; In particular, in Yemen, Lebanon, Mozambique, North Sudan, Iraq, Iran, Afghanistan, Myanmar, Haiti, syria etc … (Without putting the current ticking between China and Taiwan)

Violence and wars are not just a tragedy for people who are struggling for their survival but also for the environment. Different clashes and or bombings have dramatic consequences for soil preservation, water, public health, and explosive remains can affect wildlife, they cause damage to the natural systems on which populations depend. What is unfavorable is that the ecological impact of conflict reminds us that even when wars have ceased, their effects will continue to be felt for generations. The release of gas or toxic liquids, and particles of heavy metals, soot, methane, CO2, solvent at ammonia; which cause air pollution and potentially severe contamination of groundwater and surface water without counting industrial and agricultural sites. The wars and armed conflicts contribute to climate change by polluting the environment and especially when they arise in industrialized, nuclear, petroleum locations and other sites that may have harmful climate consequences, including the rejection of large volumes of Greenhouse gases in the atmosphere. Strikes; whether nuclear or not, considerably increase the risks of ecological, sanitary and industrial disasters, through the disappearance of ecosystems, fertile soils and livelihoods, (pollution of war weapons and Military waste such as abandoned vehicles constituting a major cleaning challenge for its part.

Countries at war or crossing conflict situations are disproportionately confronted with climate variability due to the weakening of their conflict adaptability (concerted adaptation efforts tend to be limited in time of war. In A situation of conflict, authorities and institutions are not only weakened but also concerned with security priorities) These countries are not fully capable of dealing with climate change. Individuals living in areas of conflict are therefore among the most vulnerable to the climate crisis and the climate action.

If the phenomena of climate change do not mechanically reinforce conflicts, they have the effect of amplifying risks. They act indirectly on migratory behaviors. To prevent further the consequences of this scourge; The defense sector is also part of the solution. Armies should not only reduce their carbon footprint, they must also adapt to a situation that affects their missions and capabilities to engage, in a climate safety policy. It is also very important to collectively building a peaceful world by sharing the responsibility of building a future based on equity, security and human well-being. It is therefore not reasonable to think that there will be regions saved by climate change even though we have indicated that the most affected will be developing and conflicting countries following their lower resistance thresholds to a given disruption. The current look guaranteed that over time we will all be tied. Global warming should be strictly addressed in a very considerable challenge, the multiplication of each State’s efforts to conserve the nature and reduction of environmental pressures on ecosystems and biodiversity will contribute to the fight. Against global warming and also promote sustainable development.

photo taken from the article Guerre entre l’Ukraine et la Russie

Tel: +243977856755

Email : simonpierrealissa@gmail.com

Reference note: Jonas MUZALIA ; analyse du conflit à l’Est de la RDC par une approche dite issue de la diplomatie onusienne des droits de l’homme mars 2015
Thierry SANTIME ; Somalie : les origines d’une situation chaotique mai 2018
Luna Gay-Padoan ; violences xénophobes en Afrique du sud : la société Sud-africaine est violente pour tous, septembre 2019 mise à jour décembre 2021
Hatem M’rad ; Point de vue-Guerre civile en Israël mai 2021
Simon-Pierre ALISSA ; Le réchauffement climatique et son impact sur la vie sociale de la population mars 2022
Article ; Guerre civile sud-soudanaise aout 2022 Article discussion-Guerre au Sahel août 2022
Article ; Guerre de Syrie et révolution syrienne, septembre 2022